Oubliez l’orange vif et l’amertume du Spritz, qui ont dominé nos apéritifs ces dernières années : la vedette, cette saison, c’est un autre breuvage à la personnalité bien française, proposé à moins de 13 euros la bouteille. Garrigue, un apéritif à base de vin aux saveurs rétro, vient affoler les papilles des amateurs de moments conviviaux, avec une promesse simple et séduisante : une expérience sensorielle inspirée du sud, alliant Muscat Petits Grains, abricot et romarin. Prix précis sur la table : 12,50 euros les 75 cl. Voilà un chiffre qui, dans cette période d’inflation sur tous les rayons, fait écho à nos envies de plaisir raisonnable.
À retenir
- Un apéritif français sort du lot avec des arômes naturels inattendus.
- Un breuvage rétro et moderne, combinant tradition locale et convivialité actuelle.
- Garrigue signe la fin du Spritz grâce à son prix abordable et son goût unique.
Garrigue, le nouvel apéritif rétro aux parfums du sud
Assemblage détonant : Garrigue associe un cépage emblématique, le Muscat Petits Grains, à des arômes naturels d’abricot et de romarin, pour donner naissance à un apéritif aussi solaire que complexe. Sa robe orange lumineuse fait déjà sensation à l’apéro. Dès le nez, c’est un bouquet étonnant : abricot suave, touche de romarin, avec des notes que certains décrivent comme de litchi ou même de pétale de rose. En bouche ? On retrouve d’abord la gourmandise du fruit, enveloppée par la fraîcheur, puis une finale sur une légère amertume et une pointe poivrée. Rien que ces quelques éléments suffisent à éveiller la curiosité et donnent envie de ressortir les verres à pied de notre jeunesse.
Le contexte de sa création n’est pas anodin. Derrière la bouteille, le collectif Rhonéa, fort d’un savoir-faire centenaire en terre de Garrigue, propose ici “une lecture moderne d’un cépage emblématique”. Résultat : un apéritif à la croisée des générations, ancré dans une tradition locale, mais résolument tourné vers une consommation actuelle – à la fois simple, naturelle et conviviale. Garrigue affiche fièrement sa composition : aucun arôme artificiel, uniquement du Muscat Petits Grains enrichi de vrais extraits d’abricot et de romarin. On sent que la démarche vise autant le plaisir que la transparence, ce qui n’est pas pour nous déplaire.
Une anecdote : au dernier dîner chez ma sœur à Orange, tout le monde est resté surpris par le parfum du Garrigue servi très frais. “Ce n’est pas une orange industrielle… On dirait la confiture de mamie, mais version apéro !” Voilà le genre de remarque qui signe le succès d’un produit nouveau – on en parle, on s’interroge sur la recette, et surtout on en reprend.
Spritz dépassé, Garrigue s’invite sur toutes les tables
Pourquoi parler du Spritz au passé ? Depuis son arrivée sur nos tables en 2025, Garrigue cible (et séduit) les amateurs d’aperitivo fatigués des rituels à base de liqueurs teintées et d’amertume standardisée. Plutôt que de rivaliser sur la couleur, Garrigue mise tout sur la profondeur aromatique et la naturalité. Avec 15 % vol, il s’inscrit dans la lignée des apéritifs traditionnels français, mais réveille la catégorie avec un goût de fruit vrai, agrémenté de cette touche herbacée qui rappelle les balades dans les collines du sud.

L’usage ? Polyvalent ! Garrigue se déguste très frais, pur sur glaçons, mais aussi mélangé pour inventer des Spritz maison : il suffit d’ajouter de l’eau gazeuse bien pétillante ou même de la ginger beer, l’association fait mouche. Pour ceux qui préfèrent réduire l’alcool, la version kombucha gingembre trouve déjà ses adeptes chez les plus curieux. Les mixologues se sont même emparés du breuvage pour créer des “Garrigue Negroni”, alliant liqueur de noix et vermouth dry (avis à celles et ceux qui aiment jouer avec les saveurs en cocktail à la maison !).
Une bouteille qui change la donne à l’apéro
Il n’y a pas que le goût qui compte : la question du prix reste décisive. À 12,50 euros la bouteille de 75 cl, Garrigue s’affiche comme un apéritif abordable dans un contexte où le Spritz, entre prosecco, bitter et eau gazeuse, peut finir par coûter cher pour un apéro improvisé. Garrigue coche donc une case décisive pour tous ceux qui aiment recevoir sans se ruiner. Surtout que la bouteille, avec son design rétro et sa couleur éclatante, devient vite le clou de la table, ce qui n’est pas sans rappeler le succès du rosé il y a quelques années.
Autre point à souligner : Garrigue est présenté comme le premier Muscat aromatisé (d’après la marque). Une originalité qui le distingue dans un rayon saturé de produits standardisés, où les propositions “naturelles” restent souvent très floues. Le choix de muscat permet aussi une grande accessibilité au palais, tout en apportant suffisamment de personnalité pour ne pas tomber dans la banalité.
Chiffres clés et perspectives : la percée d’une alternative française
Quelques données concrètes rythment cette petite révolution apéritive. 15 % d’alcool, une bouteille à 12,50 euros, des arômes strictement naturels et une origine affirmée en terre de Garrigue : Garrigue ne laisse rien au hasard. L’entreprise derrière le projet, Rhonéa, s’appuie sur un siècle de savoir-faire, ce qui donne à la démarche ce supplément d’âme que recherchent de plus en plus de consommateurs – et que l’on retrouve rarement dans les boissons à la mode lancées à la va-vite.
Comment se place Garrigue face au Spritz, dont le prix au verre flambe parfois sur les terrasses urbaines ? Le calcul est vite fait : 75 cl, avec une teneur de 15 %, permettent plus d’une dizaine de verres apéritifs, pour un volume de bouteille équivalent à certains vins doux, mais avec la fraîcheur aromatique d’un cocktail élaboré. L’impact sur le marché n’est pas passé inaperçu depuis le lancement en 2025 : en moins d’un an, les réseaux sociaux bruissent d’avis sur cette nouveauté française et la presse spécialisée pointe déjà l’arrivée d’une nouvelle vague d’apéritifs “rétro-moderne”. Les soirées d’été semblent déjà avoir trouvé leur boisson fétiche.
Pour en savoir plus, il suffit d’aller jeter un œil aux dossiers officiels de la marque Garrigue.
Et pour la suite ?
L’évolution du paysage apéritif s’accélère : Garrigue ne se contente pas de surfer sur une tendance, mais redonne au vin aromatisé ses lettres de noblesse, avec un ancrage régional affirmé et un rapport qualité-prix qui invite à la découverte. Bref, si l’on sent le Spritz un peu à bout de souffle dans nos verres, c’est sans doute parce que notre soif de nouveauté exige désormais des saveurs vraies et une convivialité plus ancrée dans nos terroirs. Reste à voir si les autres maisons oseront répondre à ce pari, ou si Garrigue conservera longtemps ce statut de nouvelle star des apéros ensoleillés.