Ces nouvelles montres Seiko Prospex Speedtimer viennent de débarquer sur le marché avec une promesse alléchante : six mois d’autonomie grâce à leur technologie solaire, sans jamais avoir à changer de pile. Voilà qui mérite notre attention, surtout quand on mène une vie active et qu’on refuse de passer son temps chez l’horloger.
À 750 euros, ces chronographes solaires ne jouent pas dans la cour des montres d’entrée de gamme. Mais leur proposition de valeur mérite qu’on s’y arrête. Le calibre V192 qui anime ces garde-temps transforme la moindre source lumineuse – naturelle ou artificielle – en énergie. Une fois chargée, votre montre continue de fonctionner pendant six mois complets, même dans l’obscurité totale.
À retenir
- Une autonomie de 6 mois sans recharge : comment Seiko a transformé le quotidien des porteurs?
- Trois cadrans inspirés des tableaux de bord des années 1980 : quels secrets se cachent derrière ces teintes inattendues?
- À 750 euros, cette montre solaire japonaise change-t-elle vraiment la donne face aux chronographes suisses traditionnels?
L’inspiration automobile revisitée

Seiko a puisé son inspiration dans l’âge d’or des voitures de sport, ces années 1980-1990 où l’automobile conjuguait encore élégance et innovation. Les trois nouveaux cadrans – blanc lumineux, rose pâle et vert tendre – évoquent les tableaux de bord analogiques d’époque, quand les constructeurs privilégiaient encore la lisibilité à l’esbroufe numérique.
Cette approche rétro-futuriste fonctionne remarquablement bien. Le diamètre de 39 mm reste dans les standards contemporains sans tomber dans la démesure. Ni trop discrète, ni trop imposante, cette dimension convient parfaitement à des poignets qui ont acquis de la prestance avec l’âge.
Les coloris choisis sortent des sentiers battus. Oubliez le triptyque noir-blanc-bleu qui domine l’horlogerie contemporaine. Ce rose poudré et ce vert sage apportent une fraîcheur bienvenue sans verser dans l’excentricité. Des teintes qui se marient naturellement avec des tenues décontractées comme avec un style plus classique.
La technologie au service de la praticité

Parlons franchement : à notre âge, on apprécie les objets qui simplifient l’existence plutôt que de la compliquer. Cette alimentation solaire élimine l’une des corvées les plus agaçantes de la montre mécanique : le remplacement régulier de la pile. Plus besoin de surveiller l’affaiblissement du mouvement des aiguilles ou de programmer une visite chez l’horloger.
Le mouvement V192 ne se contente pas de donner l’heure. Ce chronographe propose toutes les fonctions attendues : mesure des temps intermédiaires, remise à zéro instantanée, affichage des heures et minutes écoulées. Des complications utiles pour qui pratique encore le sport ou mesure ses performances lors des activités de plein air.
L’autonomie de six mois change véritablement la donne. Même pendant les longs mois d’hiver où la lumière se fait rare, votre Speedtimer continue sa course sans faiblir. Et dès les premiers rayons du printemps, elle refait le plein d’énergie automatiquement.
Un positionnement astucieux
À 750 euros, Seiko vise juste. Cette gamme de prix évite l’écueil du gadget bon marché tout en restant accessible comparé aux chronographes suisses traditionnels. Pour ce tarif, vous obtenez la fiabilité légendaire de la marque japonaise, une esthétique soignée et cette précieuse autonomie solaire.
La collection Prospex Speedtimer s’inscrit dans la lignée des instruments de mesure professionnels que Seiko développe depuis des décennies pour le chronométrage sportif. Cette expertise transparaît dans la lisibilité exemplaire du cadran et la précision du mouvement.
Ces montres s’adressent clairement à nous, seniors actifs qui refusons de nous contenter d’accessoires fades sous prétexte d’avoir passé la cinquantaine. Elles assument leur caractère et leur couleur sans tomber dans la provocation juvenile.
Disponibles dans les boutiques Seiko depuis ce mois de février 2026, ces Speedtimer solaires arrivent au moment idéal pour accompagner le retour des beaux jours. Reste à savoir si cette approche colorée séduira au-delà des amateurs de montres japonaises. Le pari méritait d’être tenté : dans un marché horloger souvent frileux, Seiko ose encore la différence.